Arrêt de travail et formation professionnelle : une erreur à ne jamais faire
Ressenti de l'usager : Négatif
Jusqu’à présent je n’ai jamais eu à me plaindre de France Travail, qui demeure somme toutes le service public de référence en matière d’emploi et plus particulièrement, de formation.
L’Etat, à travers France Travail, me rémunère même pour suivre une formation en plus de prendre en charge l’intégralité des coûts de celle-ci via des AFC, ce qui est à tout le moins une chance inouïe en matière d’insertion.
Puis vient le moment où, diminué physiquement et respectueux du service public, je déclare dès que possible mon arrêt maladie qui par malchance dépasse LE seuil limite : 15 jours.
Immédiatement et alors que je précise dans mon espace demeurer en recherche active d’emploi ou de formation ( et étant déjà en formation, je suis un chômeur de catégorie 4 ) la machine administrative se renferme sur moi :
- Courrier de cessation d’inscription France travail avec avertissements.
- Courrier de changement de catégorie de demandeur d’emploi ( passant de catégorie 4 formation à catégorie 4 arrêt de travail).
- Annulation immédiate de ma formation par mon conseiller France travail.
- Formation finalement pas annulée mais abandonnée.
- Formation pas abandonnée finalement mais différentes informations entre KAIROS / FT et mon OF qui se renvoient la balle à tour de bras.
- Toujours accès à mes cours et tenus à mes sessions de mentorat, d’obligations de faire les exercices auprès de l’OF qui semble lui, ignorer que j’ai abandonné ma formation ( mais je l’ignore aussi alors je ne leur en veux pas).
Assez ironiquement, cette expérience m’a fait découvrir la notion portée par la gauche de « burn-out » administratif, et le moindre contact avec France Travail est désormais synonyme d’anxiété chez moi.
Ce même burn-out a amené mon médecin à prolonger mon arrêt.
Que je sois rassuré à ce stade, France Travail ne veut plus entendre parler de moi et il semble désormais que je sois tombé dans les « limbes » administratifs.
C’est sûrement mieux ainsi.