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Pension de réversion arrêtée
Ressenti de l'usager : Négatif
Je souhaite partager une expérience que je trouve profondément choquante concernant la pension de réversion de ma mère, qui a été suspendue sans qu'elle en soit informée.
Le motif : la non-réception de l’attestation de non-remariage. Pourtant, ce document a été envoyé… comme ils le demandent, par voie postale simple.
Et c’est là que ça pose problème :
L’envoi ne se fait pas en recommandé avec accusé de réception. Résultat : on ne peut pas prouver qu’ils l’ont reçu… ni eux qu’ils ne l’ont pas reçu.
➤ Cela laisse place à tous les abus ou erreurs.
Aucune relance n’est effectuée si le document est manquant. Ni courrier, ni mail, ni appel. Silence total.
Aucune information sur l’arrêt de la pension n’est communiquée à la personne concernée.
Pourtant, l’administration possède tous les moyens de contact : adresse postale, téléphone, adresse mail, et un portail en ligne sécurisé permettant les échanges directs.
Dans le cas de ma mère, si je ne m’occupais pas personnellement de ses papiers, elle serait aujourd’hui sans revenus, sans comprendre pourquoi.
Et cela me semble contraire au décret n°97-426 du 26 avril 1997, qui impose d’informer l’allocataire en cas de suspension de pension.
Cela pose une question :
➡️ Pourquoi un tel manque de suivi ? Pourquoi ne pas s’assurer que la personne a bien été informée ?
Dans une société où l’État est informé automatiquement des remariages via l’état civil, ne pourrait-on pas inverser le processus, et suspendre uniquement en cas de changement avéré, plutôt que de pénaliser sans preuve de manquement ?
Beaucoup de personnes âgées n’ont pas accès à internet ou ne comprennent pas ces démarches. Elles se retrouvent alors démunies, isolées, privées de leur seul revenu, sans même être averties.
Il est urgent que ces pratiques changent. Une preuve de réception, une relance systématique, et l’obligation d’informer en cas de suspension devraient être des minima absolus dans ce type de situation.
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