Fermer une SCI familiale suite au décès du gérant
Ressenti de l'usager : Négatif
Suite au décès de mon père, gérant, survenu en juillet 2024, je cherche désespérément à fermer cette SCI, qui n’a plus d’objet depuis le 30/06/2023.
En désespoir de cause, j’ai transmis l’ensemble des pièces attendues, tel que le décrit ChatGPT (à défaut de réponse), sur la boîte de messagerie dédiée.
Fausse bonne idée.
Comment le dit-on dans le dicton populaire ?
Dans ce parcours, j’ai successivement pris attache avec l’INPI, puis les notaires, les finances publiques, les greffes, puis à nouveau l’INPI.
Retour à la case départ.
Parmi les difficultés...
1. Pas de suivi des dossiers par un interlocuteur dédié... On répète... infiniment.
2. Des réponses automatiques avec envoi de documents... en veux-tu en voilà.
3. Les interlocuteurs ne semblent pas formés... les réponses ne sont pas toujours justes, voire fausses (ex. : le numéro RCS vs le numéro SIREN).
4. Quand vous utilisez la messagerie dédiée, vous n’avez pas la trace de vos écrits.
5. La signature électronique est une étape périlleuse et obligatoire qui vous demande des prérequis... comme celui d’avoir une carte d’identité de nouvelle génération.
6. Le temps d’obtention de cette CNI est en moyenne de 10 semaines.
7. Les organismes de certification indiqués sont des sociétés privées.
8. Le parcours pour obtenir une identité numérique, sans surcoût, par La Poste par exemple, n’est pas fléché.
9. Il n’y a aucune conscience du service public chez les personnes à l’assistance.
10. Parfois, vous avez l’impression que votre appel atterrit chez un particulier, un agent en télétravail ?
Demain, je vais refaire une carte d’identité en cours de validité, du fait de la prolongation à 15 ans, mais non reconnue comme telle, dans l’espoir d’obtenir un certificat numérique par La Poste... et de signer un document... qui sera peut-être accepté ou pas.
On ne peut même pas envoyer un document papier avec AR. J’y ai passé plusieurs soirées...
J’ai heureusement trouvé un appui par le service des finances publiques, pour persister.