FPS Moovia
Ressenti de l'usager : Négatif
Je représente une société de recyclage de véhicules en Bretagne. Nous sommes agréés par la préfecture pour détruire des véhicules hors d'usage. Une fois que les différentes étapes de dépollution et de destruction sont réalisées, nous devons annuler l'immatriculation sur le SIV ; par ce procédé, nous devenons le dernier acquéreur enregistré.
En 2022, nous avons détruit un véhicule ainsi que l'immatriculation, mais en mai 2024, nous recevons un FPS pour un stationnement gênant à Paris 11e. Je procède aux contestations en fournissant les justificatifs de destruction datant de deux ans auparavant. Rien n'est fait, nous continuons de recevoir des majorations.
Je me décide à aller à la gendarmerie de ma commune pour demander des conseils. Les gendarmes n'ont aucun accès à ces amendes. Le gendarme prend le temps d'appeler la société de contrôle du stationnement et demande à parler à l'agent qui a verbalisé. Il réussit à parler à quelqu'un qui reprend la photo de la voiture verbalisée. À ce moment-là, j'apprends que la voiture en question est une Fiat Bravo et que la plaque d'immatriculation qui est sur la photo ne correspond pas à la plaque du véhicule à notre nom, mais surtout que la voiture à notre nom est une Citroën Xsara.
Il précise au gendarme qu'effectivement il y a bien une erreur dans la verbalisation. Le gendarme lui demande donc d'annuler l'amende et la majoration. Impossible ! Il faut que je retourne faire un RAPO sur le site de la ville de Paris.
Je m'exécute une nouvelle fois en septembre, en ajoutant les justificatifs de destruction et le rapport de la gendarmerie. En novembre dernier, nous recevons une majoration de 125 €. Je retourne à la gendarmerie. Le gendarme rappelle Moovia et la personne au téléphone indique qu'il faut refaire une contestation et envoyer un mail à une adresse qu'elle précise.
J'ai tout fait.
Il y a quelques jours, nous voyons un débit de 125 € sur notre compte bancaire de la société. Et quelques jours après, nous recevons un avis de saisie administrative.
Une véritable honte !