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Du mépris à la Carsat de Rouen
Ressenti de l'usager : Négatif
Nous sommes deux enfants. Nos parents se sont mariés en 1951, ont cotisé (l’un salarié, l’autre mère au foyer) jusqu’à la retraite de notre père. Dès lors, ce couple a perçu une retraite légitime… jusqu’au décès de notre père en avril 2023. Les démarches pour une pension de réversion à notre mère ont échoué : dossier égaré deux fois par la Carsat de Normandie. Les documents adressés une 3e fois en recommandé ont reçu l'assurance que tout rentrerait dans l’ordre rapidement. Rapidement ? Notre mère est décédée à son tour, et aujourd’hui, un an et demi après la mort de son époux, rien n’a été payé au titre d’une légitime réversion. Ce résumé ne détaille pas les interminables attentes téléphoniques, les fins de non recevoir comminatoires, le cloisonnement kafkaïen des services. En un mot : le mépris à l’égard d’une veuve, puis de ses enfants. Affaire en cours à la Carsat de Rouen, nous continuerons de lutter — moins pour l’argent dû que pour la reconnaissance d’une vie laborieuse de mère de famille.
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