IA- Intelligence Artificielle chez France Travail
Ressenti de l'usager : Négatif
Les réclamations sont faites par un être humain, le demandeur d'emploi ; les réponses données aux réclamations semblent, en observant les réponses qui sont indiquées : des réponses incohérentes, hors-sujets, voire redondantes. On est donc en droit de se demander si c'est bel et bien une conseillère qui répond. De la même manière qu'une requête, adressée à la conseillère chargée de l'indemnisation, semble là aussi être traitée par une IA. Là aussi, si je prends connaissance de la réponse donnée, elle est : soit incohérente, soit hors-sujet ; sinon des requêtes qui restent sans réponse, faisant l'objet d'une "clôture de conversation pour demande déjà traitée". Donc incohérence aussi. L'IA a tellement été adoptée volontairement ou non, par les effectifs de France Travail, que les agents publics de ce service lui font confiance yeux fermés, sans se poser de questions, allant même jusqu'à considérer l'usager comme en porte-à-faux, et que c'est leur système informatique qui est forcément juste, conforme à "la réglementation". Se déplacer à l'accueil de l'agence de proximité reste un échec, car là aussi, bien que ce soit un être humain qui vous reçoit, elle agit, parle et répond comme l'Intelligence Artificielle, sans se demander si elle a bien compris ce que réclame l'usager, le demandeur d'emploi. Une liste des réclamations ainsi que le contenu des réponses données avait été adressée auprès d'un défenseur des droits, entre autre documents, pour dénoncer le dysfonctionnement de ce service public décidément défaillant, fade, qui ne sert plus vraiment le public, en tout cas un service qui délaisse une partie des citoyens français.
La CAF -dont les délais à rallonge deviennent criminels : des allocataires qui se retrouvent en carence alimentaire, avec des procédures d'expulsion pour impayés- a-t-elle l'intention de suivre le même chemin ? Un défenseur des droits peut-il agir, oui mais comment lui demander ? Déni de justice, déni de démocratie, on précarise, on marginalise.