Échanges, communications téléphonique et écrite
Ressenti de l'usager : Négatif
Chère Madame, cher Monsieur,
Bonjour,
Je commence par ce mot simple de politesse. Je vous l'offre pour nos futurs échanges, je comprends que l'on puisse l'oublier, parfois, pris dans le cercle sans fin des appels agressifs et peu courtois. Toutefois je ne suis pas ceux ou celles qui vous ont contacté(e)s avant, ceux ou celles qui vous contacteront après.
Je regrette le ton moralisateur, inquisiteur, méprisant que vos agents prennent pour communiquer avec vos contribuables, concitoyens. Je vous appelle et vous me faites clairement comprendre que je vous dérange à travers ce ton si rabaissant et méprisant. Et si par malheur je n'ai pas compris les explications que j'ai demandées, me voilà encore plus accablé par vos mots. Et je conçois les maux de nos agents, tributaires d'une politique et d'un management qui les étouffent. Alors c'est moi que vous devrez étouffer en retour ?
Dorénavant, avant toutes communications, en vue de ce sentiment que j'éprouve, de stigmatisation, j'annoncerai avant toutes paroles prononcées, que je suis en situation de handicap pour un trouble déficitaire de l'attention, et que, travaillant dans le bâtiment depuis plus de vingt ans, je souffre d'une légère surdité. Ceci appuiera encore plus là où ça fait mal, devant me rabaisser encore pour espérer un soupçon de considération.
Finalement, nous sommes tous troublés. En effet ce manque d'empathie proche de la sociopathie est un trouble reconnu. Comme le sont les miens, de troubles; reconnus. Nous sommes donc frères et en cela nous pourrons communiquer respectueusement, peut-être même chaleureusement à l'avenir. Sachez que de mon côté, je ne retirerai pas mon sourire, ma bienveillance et le respect qui est dû à toutes personnes lors de nos futurs échanges. Ceci étant dit, je vous prie d'accepter mes plus sincère salutations fraternelles.
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