La CPAM au bord du gouffre
Ressenti de l'usager : Négatif
Après avoir passé plusieurs années en Afrique, je reviens en France avec mon épouse de nationalité étrangère.
Mes propres droits à la sécurité sociale ont pris plus de 3 mois pour être effectifs.
Mais le pire est pour mon épouse. Etant étrangère, elle a été selon moi victime de discrimination et de complications administratives. La CPAM a fait une erreur de saisie sur son année de naissance, ce qui a eu une incidence sur le numéro temporaire qu'elle a reçu. Nous avons pris l'initiative de le leur fait remarquer. En retour, ils nous envoient un courrier de refus, demandant de justifier sa naissance par un extrait d'acte de naissance légalisé par l'ambassade de son pays situé à Paris. En bref c'est à nous de justifier une erreur qu'ils ont faite, alors qu'ils avaient déjà reçu un extrait d'acte de naissance. Le problème : ce genre de documents est quasi-impossible à obtenir avec des administrations déficientes dans des pays du tiers-monde, ce que l'administration française ne semble pas encline à comprendre.
Avant de partir, et après plusieurs mois de procédures et des centaines d'euros, nous avions pu obtenir un document légalisé par l'ambassade de France dans le pays, mais aussi par 2 ministères nationaux du pays et par un huissier de justice. La CPAM l'ignore. Elle accuse un organisme (le SANDIA) d'insister pour obtenir un autre, alors que toutes nos démarches effectuées pour y arriver se sont soldées par un échec.
La CPAM interdit de venir sur place sans rendez-vous : mais ils ne donnent pas de rdv quand on leur en demande un. Nous avons demandé à voir un responsable : l'agent a dit que ce n'était pas possible. Nous leur avons demandé un recours à un médiateur : même réponse.
Nous n'avons le droit que de parler avec un agent d'accueil dont les compétences sont limitées et aucun droit de contacter le SANDIA pour trouver une solution.
Nos courriers en recommandé avec A/R pour lesquels nous attendons toujours des réponses depuis plusieurs mois.