Nous ne pouvons pas empêcher les gens de faire la fête
Ressenti de l'usager : Négatif
Mon conjoint et moi avons appelé la gendarmerie pour nuisances sonores un samedi soir à minuit. Un de nos voisins faisait la fête depuis des heures dans son jardin avec de la musique à un niveau sonore digne d’une discothèque, chantant et criant à tue-tête. Une brigade s'est rendue sur place puis est finalement repartie en nous disant "qu’ils ne pouvaient pas empêcher les gens de parler ou crier et de faire la fête" et "qu’il fallait comprendre qu’après 2 ans de Covid les gens avaient besoin de se détendre" ,"la gendarmerie ne peut pas verbaliser à tout va" d'après eux. Cette réponse est intolérable. J'ai alors proposé à ces gendarmes de venir dans la chambre de mon fils (18 mois) qui ne parvenait pas à trouver le sommeil afin de constater l'ampleur du bruit, ils ont refusé.
L'article R1337-7 du code de la santé publique indique : "Est puni de la peine d'amende prévue pour les contraventions de la troisième classe le fait d'être à l'origine d'un bruit particulier, autre que ceux relevant de l'article R. 1337-6, de nature à porter atteinte à la tranquillité du voisinage ou à la santé de l'homme dans les conditions prévues à l'article R. 1336-5." Art. R.1336-5 : "Aucun bruit particulier ne doit, par sa durée, sa répétition ou son intensité, porter atteinte à la tranquillité du voisinage ou à la santé de l'homme, dans un lieu public ou privé, qu'une personne en soit elle-même à l'origine ou que ce soit par l'intermédiaire d'une personne, d'une chose dont elle a la garde ou d'un animal placé sous sa responsabilité." Nous payons nos impôts et respectons les lois, mais nous n’avons pas eu d’autres choix que de nous taire et d’attendre bien gentiment que ces voisins décident de cesser leur fête à plus de 2h du matin. Merci la gendarmerie !