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Le parcours administratif d'une personne demandant sa retraite (régime général et complémentaires)
Ressenti de l'usager : Négatif
J'ai demandé ma retraite en mars 2020, pour une retraite effective début septembre. J'ai donc été en contact avec L'assurance Retraite et les caisses AGIRC-ARCCO et IRCANTEC. Mes principaux contacts se sont faits dans l'interface numérique, par messages dans le site et quelques appels téléphoniques.Tous les documents requis étaient en possession de l'assurance retraite. Après plusieurs messages m'indiquant que me dossier était en cours d'instruction et me demandant "de patienter", j'ai fait au bout de 2 mois environ (novembre) un message "de réclamation". La seule réponse, très brève, que j'ai reçue m'indiquait l'adresse du "Service Clients" et me demandait, si j'étais insatisfaite du délai, de poster une réclamation. Réponses au téléphone assez rapides et rares, car le service envoyait une ritournelle, puis demandait un rappel ultérieur. Dans l'intervalle, les caisses complémentaires m'envoyaient des courriers de relance, car l'IRCANTEC ne peut pas agir sans la notification de la CNAV, et AGIRC-ARCCO (qui fait une 1ère estimation et des règlements à la date de début de retraite) menace de devoir récupérer les sommes si cette notification tarde.C'est seulement à la suite de ma réclamation par courrier recommandé auprès du Service clients et de la section qui traitait mon dossier, située à Tours, que les choses ont commencé à se débloquer. La notification finale est arrivée au bout de 4 mois.Je ne souhaite pas décrire l'état d'incertitude, d'anxiété vécue dans cette période. Le silence de la CNAV en est à l'origine. Et que dire de ma situation financière ? J'avais heureusement quelques économies sans lesquelles j'aurais été tributaire de ma famille, de mes amis.Je comprends l'impact de la situation sanitaire, mais malgré ce "bémol", de tels délais à obtenir ce qui est un droit (l'assuré cotise pendant plus de 42 ans) me semblent inadmissibles.
Une personne a vécu une expérience similaire.
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